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Septembre 08 — YOM KIPPOUR, OU LE GRAND JOUR DE RECONCILIATION

Récit d'un jeune Hébreu, à l'occasion de la commémoration annuelle du « Grand Jour de Réconciliation », tel qu'il est observé actuellement par les Juifs orthodoxes.

Yom Kippour, ou le Grand Jour de Réconciliation, était un jour solennel chez mon père, car non seulement il jeûnait, priait, mortifiait sa chair en ce saint jour d'expiation, mais il passait réellement en dévotions la nuit entière à la synagogue. Ce grand jour-là, j'ai souvent vu mes parents pieux pleurer lorsqu'ils répétaient la confession émouvante qui suivait l'énumération des sacrifices exigés par D.ieu pour les péchés d'omission et de commission. Souvent je versais des larmes de sympathie lorsque je me joignais à mon père quand il se lamentait que nous n'avions plus aujourd'hui ni temple, ni souverain sacrificateur, ni autel, ni sacrifices - Lire la suite de l'article

Septembre 08 — QUELS ESPOIRS POUR LA NOUVELLE ANNEE ?

Une année se termine et une autre débute. A la veille de Rosh Hashana et de la nouvelle année 5769, Infolive.tv s'est rendu au marché Mahane Yahouda de Jérusalem pour recueillir les rêves et espoirs des Israéliens venus faire leurs dernières courses avant les festivités qui débuteront demain. 28/09/08 - Vidéo source infolive.tv

Septembre 08 — LE 6EME ET DERNIER VOL DE L'ORGANISATION NEFESH BE NEFESH

Le 6ème et dernier vol de l'organisation Nefesh be Nefesh a attéri ce lundi à l'aéroport Ben Gourion. En effet, 235 nouveaux immigrants d'Amérique du Nord ont fait leur "Alyah" en Israël aujourd'hui par le biais de l'organisation. Une cérémonie d'exception a été organisée pour les accueillir au son des Shofars et des discours de personnalités israéliennes. Le Premier Ministre israélien Ehoud Olmert, lui aussi été présent pour souhaiter la bienvenue à ces nouveaux Israéliens. 08/09/08 - source infolive.tv

Septembre 08 — LE PRODIGIEUX PEUPLE JUIF

Néhémie, se leva la nuit, prit avec lui quelques-uns de ses serviteurs de confiance et fit une inspection complète de la muraille tout autour de la ville, probablement au clair de lune Néh. 2 : 12, et ensuite, il promulgua son plan pour faire un grand travail rapidement.

En fait, la muraille entière fut élevée en 52 jours. Comment a-t-il pu accomplir autant en si peu de temps ? La réponse est que le peuple avait un esprit au travail — leur cœur était au travail ; ils travaillaient comme pour l'Éternel et pour Sa cause.

La méthode employée par Néhémie montre non seulement qu'il pria et travailla, mais aussi qu'il planifia. Le peuple entra dans cette entreprise avec courage, chacun étant impatient, non seulement de voir la muraille construite en entier, mais pressé aussi que sa propre part soit faite solidement, ce qui serait un honneur pour lui-même et pour la ville en général.

Le travail commença avec une grande énergie et un grand zèle, mais ne tarda pas à rencontrer l'opposition. Sanballat était un gouverneur des Samaritains, un peuple mêlé, en partie de sang juif et en partie de sang païen ; Tobija était le gouverneur des Ammonites, de l'autre côté du Jourdain ; les Arabes du désert aussi bien que le peuple d'Asdod, une cité philistine dans le sud, avaient entendu parler de la reconstruction de la muraille de Jérusalem et y furent opposés pour différentes raisons : la fortification de cette cité signifiait un accroissement du pouvoir juif et une décroissance correspondante de leur propre influence. Ils se souvenaient à quel point la ville avait été un jour grandiose et influente. - Lire la suite de l'article

Août 08 — ARRIVEE DES DERNIERS JUIFS D'ETHIOPIE EN ISRAËL

 

 

Vidéo source Guysen

AP | 05.08.2008 | 18:44

Les 65 derniers Juifs d'Éthiopie autorisés à immigrer en Israël sont arrivés mardi matin à l'aéroport Ben Gourion de Jérusalem. Ces arrivées marquent pour le gouvernement la fin officielle d'un programme vieux de 30 ans, même s'il pourrait y avoir encore quelques exceptions.

L'Agence juive, instance quasi-gouvernementale responsable de l'immigration des juifs vers Israël, a précisé que le vol du matin en provenance d'Addis Abeba avait emmené les 65 derniers immigrants éthiopiens à l'aéroport Ben-Gourion où ils ont été enregistrés et envoyés vers des centres d'intégration.

La Loi du Retour garantit à chaque juif une place dans l'État hébreu. Les Juifs d'Éthiopie, appelés Falashas ou Beta Israël, qui préservèrent leur religion malgré des siècles d'adversité, ont été rapatriés par milliers dans les années 80 et au début des années 90.

Ainsi, rappelle l'Agence juive, en 1984, lors de l'"opération Moshé", 9.000 d'entre eux furent ramenés par un immense pont aérien. En 1991, ce sont 14.300 qui gagnèrent Israël en l'espace de 36 heures, dans le cadre de l'"opération Salomon". Ils ont été suivis par les Falash Mura, des descendants de Juifs qui s'étaient convertis au christianisme pour échapper à la discrimination à la fin du XIXe siècle avant de revenir ensuite à leurs racines.

Environ 120.000 immigrés éthiopiens sont installés en Israël, pays de sept millions d'habitants.

La fin de l'immigration d'Éthiopie est contestée. Les autorités israéliennes estiment que le principe de l'aide aux Juifs dans le besoin et du retour sur la terre d'origine a fait l'objet d'abus, et qu'il menace désormais d'entraîner un afflux d'immigrants sans relation ou presque avec le judaïsme. Mais ceux qui restent sur le Continent noir et leurs soutiens américains dénoncent une décision arbitraire qui sépare des familles et a selon eux des relents de racisme.

Avraham Neguise, qui dirige l'organisation South Wing to Zion (SWZ), estime que 8.700 juifs d'Éthiopie demeurent dans des camps dans le nord du pays et exige que le gouvernement les ramènent eux aussi en Israël.

Shlomo Mula, un parlementaire du parti Kadima du Premier ministre israélien Ehoud Olmert et l'un des deux juifs éthiopiens de la Knesset, le Parlement israélien, dit douter que le chapitre soit clos avant que le statut de ceux qui restent en Éthiopie ne soit établi.

"Il y a en 8.700 autres qui doivent faire l'objet de vérifications. Quand le dernier aura été contrôlé et que chacun aura eu sa réponse alors nous pourrons dire que c'est terminé", dit-il.

Dans un communiqué, le cabinet du Premier ministre a fait savoir mardi que les candidatures restantes seraient examinées au cas par cas et que "le regroupement des familles et les questions humanitaires spécifiques" seraient prises en compte. Le communiqué ajoute que la fin du programme d'immigration permettra de rediriger les ressources financières pour améliorer les conditions de vie de ceux qui se trouvent déjà en Israël. AP

Juillet 08 — L’ALYAH ; L’ACTE JUIF PAR EXCELLENCE

Jérémie 16 : 15-16 « Et je les ramènerai dans leur terre que j’ai donnée à leurs pères. Voici, je mande beaucoup de pêcheurs (tous ceux qui présentent l’appât du Sionisme), dit l’Éternel, et ils les pécheront ; et après cela je manderai beaucoup de chasseurs (tous les persécuteurs) qui les prendront comme du gibier de dessus toutes les montagnes (de tous les principaux pays) et de dessus toutes les collines (les pays moins importants) et des trous des rochers (de toutes les associations) ». Toutes ces conditions existent encore et devraient être analysées avec soin par les Juifs du monde entier pour les inciter à l’alyah, avant qu’il ne soit trop tard. - Lire la suite de l'article

Juillet 08 — Les OLIM ACCUEILLIS A BEN GOURION

Les olims ont été accueillis par une cérémonie officielle lors de laquelle étaient présents le président de l'Agence juive Zeev Bielski, le nouveau ministre de l'Intégration, Eli Aflao et le fondateur de l'association AMI, Pierre Besnainou. - Source Guysen

Juillet 08 — 500 OLIM ACCUEILLIS A BEN GOURION

Les Olim accueillis à Ben Gourion : document sonore exclusif. Par Claire Dana Picard - Document en pdf

Une cérémonie très chaleureuse a été organisée mercredi après-midi pour accueillir les nouveaux immigrants de France, à l'aéroport Ben Gourion. Pour revivre ces moments très émouvants, écoutez cet enregistrement exclusif. - source Arouts-7.  

Pourquoi ont-ils décidé de franchir le pas et de s'installer en Israël ? Témoignages de trois nouveaux immigrants qui nous font part de leurs impressions, à leur arrivée à Ben Gourion. Ana Aouate, chargée de communication à AMI, nous donne des précisions sur les objectifs de son association. - source Arouts-7

Juillet 08 — A QUI APPARTIENT LA PALESTINE ?

Les lecteurs de « Perspectives France-Israël » connaissent bien le professeur Jacques Ellul dont nous publions ici un article paru en septembre 1981. Il est assez difficile de laisser passer certaines affirmations péremptoires. Je me bornerai à 6 remarques - Lire la suite de l'article

Juin 08 — UN UNIVERSITAIRE COURAGEUX

Une fois n'est pas coutume, un universitaire israélien s'est distingué par son courage en défendant Jérusalem lors d'une interview accordée à la chaîne... Al Jazeera. Mordekh'aï Keidar est Professeur au Département des Etudes du Moyen-Orient à l'Université de Bar-Ilan. A l'occasion de Yom Yeroushalaïm, les responsables de la chaîne du Qatar avaient décidé d'interviewer un spécialiste israélien sur la question de la construction de logements juifs à Jérusalem, « au-delà de la ligne verte ». Mal leur en a pris, et Jamal Riyan, animateur principal de la chaîne n'oubliera jamais cette soirée - Lire la suite de l'article

Mai 08 — ISRAËL 60 ANS

DE AUSCHWITZ A JERUSALEM 04 MAI 2008 - Présenté par Bernard de la Villardière - Partie 1 - Partie 2 - Partie 3 - Partie 4 - Partie 5.

RETOUR DES JUIFS EN PALESTINE - Reportage TF1 du 09 mai 2008

HAGANAH Ship EXODUS 1947 - DROIT D'INVENTAIRE

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Mai 08 — ISRAËL, UN PAYS FAIT DE 42% D’IMMIGRANTS

A l’occasion du 60ème anniversaire de l’État d’Israël, l’Agence juive, en collaboration avec le bureau de l’Absorption des immigrants, a publié les données suivantes :
Israël, depuis sa création, a accueilli plus de trois millions d’immigrants, originaires d’une centaine de pays, qui constituent à ce jour 42.5% de l’ensemble des citoyens, et environ 53% de la population juive du pays. C’est en 2005 que le troisième million d’immigrants a été atteint. Autre donnée intéressante : En 1948, les habitants juifs résidant en Israël ne formaient que 6% de l’ensemble du judaïsme mondial, alors qu’à ce jour, ils en représentent plus de la moitié. Et l’Alya se poursuit : hier, 400 nouveaux immigrants originaires de nombreux pays du monde sont arrivés en Israël, dans le cadre « du jour de la Alya », à l’initiative de l’Agence juive et du ministère de l’Intégration.

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Mai 08 — 400 nouveaux immigrants pour les 60 ans de l’État

Par Rebecca Serfaty - Lundi 05 mai 2008

Les États-Unis, la Russie, la France, l’Australie, le Honduras et la Turquie sont les quelques pays qui comptent moins d’habitants à partir de lundi 5 mai : 400 nouveaux immigrants sont arrivés en Israël pour le « jour de l’immigration ».

400 nouveaux immigrants sont arrivés lundi 5 mai en Israël en provenance de tous les pays du monde, ils seront placés dans plus de 50 villes en Israël. Le nombre de 400 immigrants (olim) a été atteint dans le cadre « du jour de la aylia » fêté aujourd’hui, lundi 5 mai, par l’Agence juive et le ministère de l’Intégration. « C’est un jour de fête pour Israël. Grâce aux nouveaux immigrants, Israël peut fêter ses 60 ans », a dit le directeur de l’AJ, Zeev Bielski.

A l’aéroport Ben Gourion, des juifs des États-Unis, de Russie, de France, d’Australie, du Honduras, de Turquie et d’autres pays ont atterri et ont été reçus par une cérémonie à laquelle ont participé le ministre de l’Éducation, Yaakov Edry et le grand rabbin d’Israël Shlomo Amar. Edry a déclaré que des centaines d’immigrants sont un cadeau émouvant pour l’anniversaire du pays.

Vadim Ribolov a attendu avec émotion et muni d’un bouquet de fleurs sa fiancée Nadia, venue aujourd’hui 5 mai de Russie. Ils se sont connus il y’a un an par internet et pendant cette période, Nadia a voyagé en Israël rendre visite à son frère, qui fait son service militaire et est en Israël depuis 4 ans.

«
Je suis très émue de monter en Israël, bien que je sois âgée de 27 ans », a dit Nadia à Ynet, « J’ai l’intention de m’intégrer ici et je crois que j’ai beaucoup de chances de réussir. Je suis peintre et j’ai aussi enseigné dans des écoles d’art et j’espère m’intégrer en Israël. J’ai toujours voulu venir en Israël, mais le fait que j’ai connu Vadim m’a aidée à prendre la décision plus vite. J’espère que mes parents monteront bientôt ; de toutes façons, mon frère et moi joindrons nos efforts pour les convaincre. Je n’ai pas peur des difficultés qui m’attendent ».

Mis à part les nouveaux immigrants, dans le cadre du projet Kechet, 100 parents de soldats seuls sont arrivés en Israël lundi, afin de fêter avec leurs filles et leurs fils le 60 e anniversaire de l’indépendance (Yom Haatsmaout).

Selon les données de l’AJ et du ministère de l’Intégration, depuis la création de l’État, 3,050,000 immigrants de plus de 90 pays sont venus vivre en Israël. Le olé (immigrant) qui a porté le nombre à un million de olim est arrivé en Israël en 1961, celui qui a fait de même à 3 millions d’immigrants est arrivé en 2005.

L’année record de la aliya est 1949, où 239,954 personnes ont débarqué en Israël. En 1986, ce sont moins de 10 000 personnes qui ont fait le choix de la aliya. C’est de Russie que sont venus le plus grand nombre d’immigrants, la Roumanie est en deuxième position et le Maroc à la 3 e place.

L’immigrant le plus âgé avait 111 ans à sa venue de Georgie en 1996. En tout, 23 personnes âgées de plus de 100 ans sont montées en Israël.

- source Arouts-7

Avril 08 — AMBASSADE D'ISRAËL

Nous vous adressons une brochure sur la situation à Sdérot et à Gaza, car nous estimons que malgré le flot d'informations, de nombreux faits demeurent dans l'ombre.

Nous sommes engagés dans un conflit que nous n'avons pas cherché. Depuis que nous nous sommes totalement retirés de la bande de Gaza, en 2005, nous avons reçu plus de 3 000 roquettes et obus. - Lire la suite de l'article

Avril 08 — ISRAËL EN EFFERVESCENCE

Des roquettes Kassam sont lancées contre les implantations de Sdérot ou ailleurs dans le Néguev depuis une zone contrôlée par le Hamas dans la bande de Gaza. Des enfants israéliens ne vont pas à l'école par crainte d'attaques de roquettes. Le ministre de la défense Ehud Barak n'envisage pas d'offensive militaire d'envergure contre Gaza, mais a coupé l'approvisionnement en électricité pour les zones contrôlées par le Hamas pendant des durées diverses. « Pour chaque roquette lancée contre la centrale électrique israélienne d'Ashkelon, nous devrions leur couper l'électricité pendant deux heures. Si le missile est lancé sur une conduite d'eau, nous leur coupons l'eau ». Une unité IDF localise et détruit les lance-Kassam et cible les cellules terroristes dans Gaza. Lire la suite de l'article

alyafrance

Mars 08 — UN MILLION ET DEMI DE FRANÇAIS ELIGIBLES A L'EMIGRATION VERS ISRAËL

Alors que depuis le début de l'année, se dessine une baisse sensible du nombre d'immigrants français vers Israël, on évoque les chiffres de 30 à 50¨%, la France demeure le pays d'Europe de l'Ouest au plus fort potentiel d'émigration juive vers Israël. Avec près de quinze mille personnes en l'espace de cinq ans, sans compter les milliers de résidents ayant posé pied à terre en Israël, faisant exploser au passage le secteur de l'immobilier,  le judaïsme français est devenu une force économique et sociale qui, par émulation, a réveillé un élan sioniste au sein d'une communauté longtemps proche d'Israël dans le cœur, mais qui n'osait pas franchir le cap de l'immigration active.

Si la communauté juive de France se compose, d'après différentes études réalisées, d'un demi million d'âmes, ce chiffre ne prend pas en compte la notion "israélienne" du droit à l'émigration, appelé plus communément le droit au retour. En effet, cette loi fondatrice stipule : est éligible à l'immigration en Israël celui qui possède au moins un grand parent juif. Cette condition, qui ne répond pas nécessairement à la définition juive selon la loi rabbinique, a pour effet d'accroître de manière sensible, le nombre d'hommes et de femmes qui décideraient un jour, d'émigrer vers Israël en devenant citoyen du pays dès leur arrivée.

Sans qu'il y ait de données précises sur le nombre exact de personnes répondant à ce critère, il n'est pas erroné d'avancer le chiffre d'un million et demi de citoyens français. Si le nouveau couple présidentiel, Sarkozy-Bruni, répond par exemple à ce cas de figure, il existe également des dizaines de milliers d'autres personnes, certes moins connues, mais qui par le hasard de l'histoire troublée de la France au siècle dernier, se révèlent avoir des ascendants juifs contraints de changer ou renier leur identité.

Si l'État d'Israël en Russie, en Ukraine ou en Éthiopie, s'attarde souvent à traiter des dossiers d'immigration de personnes ayant des difficultés à prouver leurs origines juives, il n'existe pas pour autant, en France comme ailleurs, de politique d'encouragement à l'émigration, au-delà de la communauté juive recensée et donc clairement définie. Il se peut que par une communication et une information dépassant les limites de cette même communauté, un élan de type nouveau surgisse, composé de candidats à l'Alya cette fois non-juifs mais répondant aux critères de la loi au retour.

Il semble qu'aujourd'hui, les Juifs de France se sentent rassurés par un Président qui clame haut et fort qu'il défend et protège la communauté contre tout forme de violence. De plus, la France s'inscrit également dans une politique de rééquilibrage au Moyen-Orient, concrétisée par un renforcement généralisé de la coopération avec l'État d'Israël. Ces éléments, positifs d'un côté, freinent une immigration qui, ces dernières années, était davantage liée à une réaction contre l'antisémitisme et au malaise identitaire d'une communauté qui se sentait isolée.

Cette réalité, ajoutée au fait que l'actuel couple présidentiel soit candidat éligible aux critères d'émigration vers Israël, complique davantage la donne et suscite, pour l'heure, un certain nombre d'interrogations sur les perspectives à venir de l'Alya française vers Israël. Si pour l'heure, la grande masse des nouveaux immigrants appartient à la communauté juive définie, qui sait si demain, elle ne sera pas dépassée par un nouveau phénomène, connu déjà pour le cas de l'URSS.

Patrick Zebkov - Source infolive.tv

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Explosion d’un missile GRAD à Ashkelon (2 mars 08) : Vidéo

Mars 08 — SDEROT DIMANCHE 09 MARS 2008


Sdérot, ville de 24 000 habitants située au sud d’Israël. Ses premiers résidants s’établirent en 1951 et y voyaient un avenir paisible et prospère. Un rêve qui a viré au cauchemar. 

Voilà aujourd’hui le quotidien de Sdérot. - Source infolive.tv

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Mars 08 — L’HORREUR A JERUSALEM, L’ATTENTAT DU MERCAZ HARAV

A l'ONU, la Libye bloque un texte condamnant l'attentat de Jérusalem.

Réaction de l'Ambassadeur israélien à l'ONU - DAN GILLERMAN.

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Mars 08 — L’HORREUR A JERUSALEM, L’ATTENTAT DU MERCAZ HARAV

Editorial de la semaine du 08/03/2008

Par Guy Senbel pour Guysen International News

Vendredi 7 mars 2008

Cette semaine encore, l’actualité moyen-orientale est dense, et lugubre. Les attentats en Irak, les élections iraniennes contrôlées par le régime d’Ahmadinejad, le terrorisme des Palestiniens de Gaza… Sous l’égide du Hamas, ils mènent leur guerre sainte contre Israël, qui s’interroge sur la nature des représailles, et leur ampleur. Alors, c’est une coalition d’associations qui dénonce la responsabilité d’Israël dans la forte dégradation de la situation humanitaire à Gaza, et que l’on déplore un peu partout le nombre de Palestiniens tués à l’occasion des représailles de Tsahal.
En moyenne, un missile Qassam tombe sur le Néguev occidental toutes les trente minutes.
.Lire la suite de l'article

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Février 08 — PIERRE ZWILLER - UN JUSTE A COURNON D'AUVERGNE

Pierre Zwiller et sa mère Georgette (aujourd'hui décédée) recevaient la médaille des Justes parmi les Nations lundi 10 décembre au lycée des métiers Vercingétorix de Romagnat. L'institut Yad Vashem les a honorés pour avoir sauvé des juifs sous l'occupation au péril de leur vie .Lire la suite de l'article

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Février 08 — 11 400 ENFANTS - LE MEMORIAL DES ENFANTS JUIFS DEPORTES DE FRANCE (60 MN)

Dans le cadre du débat national sur l’opportunité du devoir de mémoire dans l’Éducation Nationale, Akadem, le campus numérique juif vous propose de voir ou de revoir quelques unes de ses conférences.

Nous attirons particulièrement votre attention sur la visite virtuelle guidée par Serge Klarsfeld,
de l’exposition Le mémorial des enfants juifs déportés de France, présentée en 2007 à l'Hotel de ville de Paris. 
Bonne réflexion et navigation sur Akadem.

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Janvier 08 — L'ALYA EN CHIFFRES

Par Raphael Aouate

Qu’en est-il de l’immigration en Israël pour l’année passée ? Les données fournies par l’Agence juive permettent de dresser un tableau précis et encourageant de l’Alya et des pays d’origine des immigrants.

Quelques données fournies par l'Agence juive en Europe :

3 637 nouveaux immigrants d'Europe occidentale sont arrivés en Israël au cours des onze premiers mois de l'année. Au total, 4 000 personnes étaient attendues jusqu'à la fin de 2007. Parmi ces immigrants, 2 585 sont venues de France, pour un total de 2 900 pour l’année. Ce qui représente une stabilité par rapport aux années précédentes 546 nouveaux immigrants de Grande-Bretagne sont arrivés en Israël au cours des onze premiers mois de l'année. 166 nouveaux immigrants d'Europe orientale (sans l'ex-URSS) sont arrivés en Israël au cours des onze premiers mois de l'année. Au total, 200 immigrants d'Europe orientale (sans l'ex-URSS) étaient attendus jusqu'à la fin de l'année.

Le projet Haïl (Éducation juive en diaspora) a fourni, en France, du matériel éducatif à dix lycées accueillant 2 350 élèves, et dispense, en Israël et sur place, des programmes de formation continue destinés aux professeurs et aux directeurs. Il organise aussi des voyages éducatifs en Israël pour les élèves. Trois écoles d'Europe orientale, accueillant au total 700 élèves – deux à Budapest (Hongrie) et une à Sofia (Bulgarie) – ont participé au projet Haïl.

Quelques données fournies par l'Agence juive dans l'ex-Union soviétique :

5 737 nouveaux immigrants de l'ex-URSS sont arrivés en Israël au cours des neuf premiers mois de l'année. Au total, 6 200 personnes étaient attendues jusqu'à la fin de l'année. 5 800 personnes ont suivi à l'Université ouverte des cours subventionnés par l'Agence juive (5 850) et 90 élèves ont pris part aux programmes éducatifs Naalé et Séla.

Quelques données fournies par l'Agence juive en Amérique Latine :

1 535 nouveaux immigrants d'Amérique Latine sont arrivés en Israël au cours des onze premiers mois de l'année passée. Au total, 1 660 personnes étaient attendues jusqu'à la fin de l'année.

Parmi ces immigrants, 450 venaient d'Argentine, 274 du Brésil et 158 du Pérou. 104 familles du Venezuela, de Colombie et du Pérou se sont inscrites à un projet d'intégration communautaire à Ramla. 12 familles d'Amérique Latine ont rejoint un programme d'intégration à Carmiel. Un nouveau projet destiné aux Latino-américains vient d'être lancé à Ashdod et 14 familles s'y sont inscrites. De plus, un nouveau projet s'est ouvert à Kfar Saba et 8 familles d'Amérique Latine s'y sont inscrites.

Le projet Haïl (Education juive en diaspora) a fourni du matériel éducatif à 18 lycées : 13 en Argentine, trois en Uruguay, un au Pérou et un au Chili – accueillant 2 500 élèves, et dispense, en Israël et sur place, des programmes de formation continue destinés aux professeurs et aux directeurs.

Des milliers de jeunes venus de toute l'Amérique Latine ont participé à des programmes éducatifs en Israël ou bien à des projets destinés à la jeunesse juive : Birthright, MASSA, Oulpan kibboutz, MADA, Marva et un programme de stages.

En tout, 17 907 nouveaux immigrants venus du monde entier sont arrivés en Israël entre janvier et novembre 2007. Parmi eux, 3 418 venaient d'Éthiopie.

Au total, 19 550 immigrants étaient attendus jusqu'à la fin de l'année. En novembre 2007, 10 732 immigrants étaient en cours d'intégration initiale. Parmi eux, 4 692 vivaient dans des centres d'intégration de l'Agence juive. 47 % d'entre eux, 2 186 personnes, étaient des immigrants d'Éthiopie.

Ainsi, malgré les échos parfois malveillants entendus au sujet d’un "affaiblissement" de l’immigration, nul doute que celle-ci est bien active, insuffisante bien sûr, mais bien réelle. Et que les efforts fournis par l’Agence Juive notamment y participent.

source Arouts-7 

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Janvier 08 — L'ALYA DE FRANCE SE PLACE AU-DESSUS DE LA MELEE

Par Caroll Azoulay pour Guysen International News

Les chiffres communiqués par le ministère de l’Intégration en cette fin d’année 2007 ne laissaient pas de place au doute quand au bilan particulièrement morose de l’alya mondiale. De là à parler d’une 'alya en chute libre', comme l’a titré Guysen récemment, "c’est trop" selon Avi Zana, directeur de AMI. Pour ce spécialiste de l’immigration, la alya de France, elle, a en effet progressé de façon stable depuis plusieurs années, et ce résultat attire en soi une analyse particulière. D’où ce droit de réponse légitime accordé à l’intéressé…

Jamais la publication de données relatives à l’immigration n’avait suscité autant de polémiques en Israël. L'Agence Juive, le ministère de l’Intégration, l’association Nefesh Bne Nefesh qui encourage l’alya d’Amérique du Nord, et AMI qui soutient celle de France, semblent se livrer une véritable guerre des chiffres, chacun se refusant à affirmer que l’alya est tout simplement en baisse…

Il n’y a pas de guerre des chiffres, nous cherchons simplement à éclairer les données très abruptes communiquées par les services de l’immigration. Dans ce domaine, il est extrêmement important de replacer les choses dans leur contexte afin de ne pas induire les gens en erreur. L’alya doit être observée comme une tendance et non pas analysée comme une science exacte qui livre des résultats à cinquante "olim" prés.

Mais êtes-vous, oui ou non d’accord avec le fait que le nombre d’immigrants enregistrés cette année est le plus bas depuis 18 ans ?

C’est incontestable sur le plan global, mais pour AMI qui s’occupe de l’alya de France, c’est au contraire une tendance inverse que nous constatons sur le terrain. Et donc, quand on parle d’une chute libre de l’alya, on pourrait en déduire que l’alya française est elle aussi en baisse.

Nous nous portons en faux contre cela, car avec près de 3 000 olims par an depuis 3 ans, nous voulons rappeler que l’alya de France constitue aujourd’hui l’un des courants d’immigration les plus importants.

Si l’on ramène ces chiffres à des rapports proportionnels de population, on peut sans doute affirmer que l’alya de France est la plus importante pour Israël actuellement. 2 900 juifs de France équivalent, en terme de proportions à 29 000 juifs aux États-Unis.

Faut-il se satisfaire de ces chiffres ?

L’alya ce n’est pas une usine qui fabrique et expédie ses 40 "pièces" journalières. Et c’est assez impressionnant de constater, que depuis 4 ou 5 ans, l’alya de France se maintient à peu près aux mêmes chiffres avec entre 2 600 à 3 000 "olims" par an.

Cette constance dépasse toutes les statistiques depuis 35 ans. Bien évidemment, le but n’est pas de se satisfaire de ces chiffres mais de travailler encore davantage pour aider ceux qui le désirent à faire leur alya.

Sur un plan plus général, et mis à part l’exemple de la France, comment explique t-on la baisse des chiffres de l’immigration ?

J’aimerais rappeler aux journalistes ainsi qu’au gouvernement que la Russie n’existe plus depuis 18 ans. Désormais nous avons affaire à une multitude de petits états respectivement dotés de leur propre hymne, drapeau et gouvernement.

Je ne vois pas dans ce contexte, pourquoi on publierait chaque année les chiffres de "l’alya de Russie". Cela n’a aucun sens. Les juifs de Moscou ou du Tadjikistan n’ont aujourd’hui plus rien en commun. Ainsi, s’il est vrai que la alya moscovite est encore importante, avec près de 2 500 olims par an, il n’en demeure pas moins qu’il n’existe plus actuellement "d’alya russe", au sens où on l’entendait dans les années quatre-vingt-dix, époque à laquelle cette alya représentait la principale source d’immigration pour Israël.

Une confusion assez semblable existe en ce qui concerne les chiffres publiés pour l’alya "d’Amérique du Nord", lesquels incluent de façon tout à fait erronée le Canada. Mais alors que plus de 400 000 juifs vivent au Canada, moins de 300 ont fait leur alya cette année.

Je trouve donc injuste que l’on compare les chiffres de France avec ceux évidement plus importants, car plus globaux, d’Amérique du Nord. Si l’on veut comparer, il faut prendre les bons modèles.

Pensez-vous réellement que le grand public soit sensible à ces nuances, et pourquoi est-ce si important de donner ces précisions ?

Il existe des intérêts liés aux budgets mis à disposition de la délégation de l’Agence Juive en France. Plus l’alya de France est importante, plus elle est considérée à l’échelon politique. La France qui est un pays stable et dans lequel on n’enregistre aucune crise politique, représente en parallèle une source exceptionnelle pour l’alya et pour Israël en général.

Et à ce titre, la France devrait davantage mobilisé le gouvernement israélien. Je rends d’ailleurs hommage aux éducateurs en France qui ont effectué un formidable travail de fond pour rapprocher la communauté d’Israël. Et c’est à ce travail que l’on doit aujourd’hui les chiffres actuels de l’alya.

En affirmant que l’alya globale est en baisse craignez-vous que cela entraîne un ralentissement de l’alya de France ?

Cela peut effectivement amener les gens à se poser des questions. En n’expliquant pas clairement aux gens les raisons de ce ralentissement, qui n’est finalement dû qu’à la baisse de la alya en provenance de Russie, on induit les gens en erreur sur la problématique de la alya.

Tout de même, n’est-ce pas inquiétant de n’avoir comme principale référence en terme d’immigration que l’alya de Russie ?

Dans la mesure où l’alya de Russie, qui englobe près de 15 pays, constitue encore près de 25 à 30 % du potentiel d’immigration, la baisse importante des chiffres de l’alya dans ce groupe-là influe de façon draconienne sur les statistiques en général.

Mais n’est-ce pas quelque peu malhonnête de prendre ce groupe géographique comme référence alors que, vu la situation de crise, l’Agence Juive et le gouvernement israélien n’ont pratiquement déployé aucun effort pour faire venir ces populations en Israël ?

Il est vrai que les responsables de l’immigration en Israël ont tendance à faire croire qu’ils ont joué un rôle dans cette alya, alors que celui-ci n’a finalement consisté qu’à canaliser la venue des juifs de Russie, et bien évidement à les intégrer une fois sur place.

La baisse de l’alya de Russie met donc aujourd’hui le doigt sur l’incompétence des responsables de l’immigration à susciter chez d’autres populations juives de Diaspora l’élan sioniste…

Oui peut-être, et c’est la raison pour laquelle je dis qu’il faut désormais mettre l’accent sur les efforts à déployer aux États-Unis et en France afin de s’occuper de ces deux "réservoirs" particulièrement dynamiques qui ne demandent qu’à être encouragés.

Pour ce qui relève de la compétence d’AMI, quel bilan dressez-vous de cette année 2007 ?

La situation n’a jamais été aussi bonne au niveau de l’encadrement, de la prise en charge, du soutien moral et financier, et de la mobilisation des franco israéliens à l’égard des "olims". La situation économique en Israël est stable et même en progression, avec un taux de chômage en baisse, et un PNB en hausse. Évidemment ces données concernent moins les "olims" que les Israéliens moyens, mais en parallèle, les opportunités que représente la délocalisation du travail ont largement augmenté ce qui aplanit ces différences.

Mais comment expliquez-vous les nombreuses réactions d’amertume que suscitent souvent les articles relatifs à la alya. Elles évoquent le manque d’aide, le retour inéluctable en France ou encore les complications administratives sans fin qui s’opposent à une bonne intégration…

On peut évaluer à environ 10 % le nombre de olims qui éprouvent des difficultés à s’intégrer ou à trouver du travail. Il est vrai que les "olims" âgés entre 50 et 60 ans et qui n’étaient en outre pas qualifiés en France sont ceux qui ont le plus de mal à s’intégrer en Israël. Il ne faut pas oublier que même si la situation économique est globalement bonne, le niveau de vie n’a rien à voir avec celui de France.

Ajoutez à cela, que le dernier arrivé dans un pays est souvent celui qui est le plus exposé, vous trouverez l’ensemble de facteurs qui expliquent souvent cette amertume. Pour autant, on ne peut ni ne doit faire aucune sélection préalable au sein de la population de olim potentiel. Chacun est libre même si, au fil des ans, le profil des immigrants s’est de lui-même affiné, et ce, grâce en grande partie aux campagnes d’informations menées à la source par les différentes organisations chargées d’encadrer la alya.

Quel est ce profil ?

Des jeunes en fin d’études, célibataires, ou mariés avec peu d’enfants, ou des seniors à la retraite, avec beaucoup moins de cinquantenaire en milieux de carrière dont le métier sera difficilement reconvertible en Israël.

Plus prosaïquement, AMI est entré cette année dans les petits papiers du gouvernement en recevant un budget et un statut. Quel regard portez-vous sur cette réalisation ?

Il s’agit d’un beau succès. Il existe désormais une ligne qui s’appelle "AMI" dans le budget de l’État, et nous en sommes fiers. Ceci a été voté à la fin de l’été, et cela sera mis en place à partir du 1er janvier, date à partir de laquelle nous recevrons le budget pour 2008. En ce qui concerne 2006 et 2007 nous avons bénéficié de budgets "expérimentaux".

De quel ordre ?

De 500 000 dollars. Mais ces budgets sont proportionnels à l’apport de l’organisation et sont rétroactifs. Il s’agit donc d’une aide, décalée dans le temps et qui ne finance qu’une partie de nos activités. Mais ce qui est surtout important pour nous, c’est que le gouvernement reconnaît la valeur de notre action et le sérieux de notre travail qui est, vous vous en doutez, ausculté à la loupe.

Quels sont les projets d’AMI en 2008 ?

Nous nous occupons actuellement de 30 % à 50 % de olims, parmi lesquels 700 ou 800 familles qui ont reçu une aide financière. Une centaine de personnes vient en outre solliciter régulièrement des conseils, du soutien ou même parfois un simple contact. Avec la quasi-fermeture de l’UNIFAN, AMI est aujourd’hui le seul bureau francophone d’orientation des immigrants en Israël.

D’ailleurs, AMI devrait prochainement ouvrir des bureaux à Tel Aviv et dans une autre ville côtière du pays. Nous aimerions également jouer le rôle de coordinateur au sein du monde associatif francophone qui est extrêmement actif mais qui a probablement besoin d’être mieux structuré.

Cette année nous avons par ailleurs rappelé systématiquement tous les olims arrivés en 2005 pour analyser leur intégration sur deux ans. Nous nous sommes rendus compte que 7 % des personnes appelées ne se trouvaient plus en Israël. On se trouve donc bien en deçà des chiffres avancées, parfois à l’emporte-pièce, selon lesquels un tiers ou la moitié des olims reviendraient en France.

Même si ce chiffre n’est pas appuyé par un sondage d’opinion, il n’en demeure pas moins, que pour la première fois dans l’histoire de la alya juive de France, nous avons désormais un aperçu extrêmement sérieux, et relativement positif du devenir des olims français en Israël. Nous mènerons donc très certainement un nouveau sondage d’ici la fin 2008 pour avoir un recul encore plus intéressant sur l’intégration à l’issue de 3 ans passés en Israël.

La perte de vitesse du leadership politique israélien n’est-elle pas de nature à décourager l’idéal sioniste qui habite les olims potentiels ?

Israël a toujours fait face à des crises, et je ne pense pas que les différents problèmes de société, ou de politique parviendront à décourager les juifs à venir s’installer dans ce qui est, et restera, leur foyer de cœur et d’âme. Il ne faut pas se laisser aveugler par des obstacles qu’Israël parviendra à court ou a moyen terme à dépasser.

Depuis sa création des milliers de juifs du monde entier, et le plus souvent très pauvres se sont intégrés en Israël. Ils sont aujourd’hui propriétaires, chefs d’entreprises, médecins ou agriculteurs, et ont tous leur place dans la société. Il n’y a donc pas de raison pour que la prochaine vague d’alya ne trouve pas la sienne.

Après près de 30 ans passés au service de l’alya, vous êtes donc toujours aussi motivé par le sujet ?

Absolument. Les juifs doivent retourner sur leur terre. Et même s’il existe des difficultés en Israël, il n’est pas normal qu’après plus de 2000 ans d’exil, autant de juifs dans le monde n’arrivent toujours pas à comprendre que l’État d’Israël fait partie intégrante de leur existence. Notre mission est de les aider à réaliser ce projet fondamental.

 

Janvier 08 — EXTRAIT D’UNE ÉMISSION TÉLÉVISÉE ENREGISTRÉE FIN SEPTEMBRE 1984 SUR FR3

 

  Nous nous sommes exprimés 6 minutes sur Israël. Immédiatement après, nous avons reçu de nombreux appels téléphoniques et par courrier, de nombreuses demandes de documentation.

 

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