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ENCOURAGEMENTS A ISRAËL,

CENTRE ETERNEL DE L'ATTENTION DU MONDE

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BONNE FÊTE DE PESSAH

Comme chaque année nous venons vous souhaiter une bonne fête de Pessah. Évènement que nous considérons comme le plus important de votre histoire. Nous restons vigilants devant cette confusion et cette agitation, où tous les efforts sont faits pour trouver une accusation envers Israël. Comme le dit Albert Soued : « pour l’entraîner dans les cours de justice, dans les arènes du web et des médias, pour le lapider, espérant le liquider ». Nous restons confiants pour le futur d’Israël. Isaïe nous rappelle que — « La gloire du Seigneur va se révéler, et toutes les créatures, ensemble, en seront témoins: c'est la bouche de l'Éternel qui le déclare ». Avec tous les amis de la Commission d’Israël nous vous souhaitons un bon courage, soyez assuré de notre amitié sincère et du désir de poursuivre notre engagement comme nous l’avons fait dans le passé, comme nous le faisons actuellement et désirons le continuer. 


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Les Israélites étaient esclaves des Égyptiens et le temps marqué par l'Éternel pour leur délivrance étant venu. Leurs oppresseurs essayèrent de les retenir dans un but intéressé, et refusèrent de les laisser partir pour le pays de Canaan.

Le Seigneur envoya neuf différentes plaies sur l'Égypte au cours de l'année ; il délivra les Égyptiens de chacune d'elles à la requête de leur roi implorant grâce et faisant des promesses qu'il refusait ensuite d'exécuter.

Le serviteur de l'Éternel, Moïse, annonça enfin un grand malheur qui allait frapper toutes les familles de l'Égypte ; les premiers-nés devaient tous mourir la même nuit. Dans la maison du plus humble comme dans la maison du roi, le deuil serait grand.

Cette épreuve devait enfin amener les Égyptiens à laisser partir les Israélites, à leur faire précipiter leur départ même, de peur que l'Éternel ne détruisit le peuple tout entier, si le roi endurcissait encore son cœur et résistait aux ordres de Dieu.

Les trois premières plaies s'abattirent sur toute l'Égypte, y compris la partie du pays occupée par les Israélites. Les six plaies suivantes n'atteignirent pas Israël, mais seulement les Égyptiens. La dixième plaie, la dernière, s'étendit sur tout le pays.

Les Israélites qui prouvèrent à l'Éternel leur foi et leur obéissance en sacrifiant un agneau et en aspergeant de son sang les montants et le linteau de la porte de leurs maisons furent seuls épargnés ; les Israélites devaient manger la chair de cet agneau la même nuit avec des herbes amères et du pain sans levain ; ils devaient manger debout, le bâton à la main et les reins ceints, prêts pour le voyage, avec la certitude que l'Éternel allait frapper les premiers-nés des Égyptiens qui, cette fois-ci, allaient consentir à leur départ.

Les Israélites avaient aussi la certitude que le malheur les frapperait eux-mêmes s'ils ne se conformaient pas à l'ordre de l'Éternel, s'ils n'aspergeaient pas de sang les montants et les linteaux de leurs portes.

C'est une erreur de croire, comme quelques-uns le font, que la pâque se rapporte au passage d'Israël à travers la mer rouge, que ce soit directement ou indirectement. Le nom vient de « passer », « préserver » ou « épargner » par rapport aux premiers-nés d'Israël durant la nuit où l'agneau pascal fut mangé et où le sang fut mis sur les poteaux des portes.

L'ange destructeur était dans le pays d'Égypte et tout premier-né égyptien fut frappé, mais les premiers-nés israélites furent sauvés à la condition toutefois que le sang fût trouvé sur les poteaux et le linteau des maisons où ils habitaient.

Tout Israélite qui n'aurait pas respecté le commandement divin et qui n'aurait pas mis du sang extérieurement sur les poteaux de la porte, ainsi que cela était commandé de Dieu par Moïse, aurait certainement aussi enduré la peine comme les Égyptiens — le sang était le signe distinctif entre ceux qui étaient le peuple de Dieu et ceux qui ne l'étaient pas.

Ne manquons pas de prendre acte de ce que la faveur divine envers les premiers-nés d’Israël ne vint pas sans le sang. En effet, la leçon complète de la Torah est que « sans effusion de sang il n’y a pas de rémission ».

Par ordre divin, les Israélites exprimèrent leur foi en Jéhovah en prenant un agneau d’un an, sans tache, en le tuant, en aspergeant le sang sur les poteaux et le linteau de la porte de leur maison, et en mangeant la chair à l’intérieur.

« Le sang, dont seront teintes les maisons où vous habitez, vous servira de signe: je reconnaîtrai ce sang et je vous épargnerai et le fléau n'aura pas prise sur vous lorsque je sévirai sur le pays d'Égypte » — Ex. 12 : 13.              

Actuellement, et depuis longtemps, les Juifs ne commémorent pas la mise à mort de l'Agneau pascal, mais uniquement la fête - Exode 12 : 14 à 24.

Gilbert Hermetz

Rédaction : Jacques Obojtek     

T. de G. 1915 n°5 p. 35 -  1905 n°4 p. 122 - E.B. 170 p. 259

 

BONNE FÊTE DE PESSAH

               

               Très chers amis, Israéliens et Juifs,

               En premier lieu, je viens vous souhaiter une bonne Fête de Pessah, en mon nom et au nom de mes amis de la Commission d’Israël. Peu après Pourim, nous voici à nouveau amenés à méditer sur l’événement que, en tant qu’étudiants libres de la Bible, nous considérons comme le plus important de l’Histoire de votre peuple. Il nous donne les raisons les plus solides à notre foi dans le destin éternel d’Israël, et cela à un moment où les nuages les plus sombres s’amoncellent au-dessus d’Israël. Même son ami le plus fidèle est prêt à le trahir. Mais pas plus que les Haman, les Pharaons modernes qui, à travers lui, s’attaquent à D. Lui-même, ne pourront le détruire, c’est à leur propre fin qu’ils travaillent. 

               Le livre d’Exode, chapitre 12 a une place prépondérante dans notre préparation à notre propre Pessah, en particulier les versets 1-13 nous prouvant la minutie des instructions de l’Ėternel ; elles allaient être suivies de l’exercice de Sa puissance dans l’exécution du châtiment des persécuteurs et de l’ordre, à votre peuple d’observer un rappel annuel de cet événement unique dans l’histoire de l’humanité. Avec le don de la Torah peu de temps après, c’était véritablement la naissance d’un peuple, votre Peuple, son alliance avec le D. unique, et le départ à la conquête de Sa terre. Ce fait marquait le début de cette trilogie, unique elle aussi dans l’Histoire humaine : le Livre, le Peuple, la Terre. Je n’ai pas la prétention de vous rappeler votre histoire, mais plutôt de vous dire que, à travers le monde, même si, comme vous, nous sommes un petit nombre, des milliers de nos amis, en même temps que vous, se penchent sur votre histoire, vos souffrances, et sur tout ce que nous devons à votre peuple.

               Nombres 6 : 24-26 — « L’Éternel te bénisse, et te garde ! L’Éternel fasse lever la lumière de sa face sur toi et use de grâce envers toi ! L’Éternel lève sa face sur toi et te donne la paix ! ».

 

                                   Gilbert Hermetz

                                                    Commission d’Israël

 

 

 

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